Les débuts de l'association du Vieux Châtel

La fondation de l’Association en mai 1972 et son action de sensibilisation a fait différer la poursuite du programme d’urbanisme qui avait déjà implanté deux blocs barres sur le site. Une première action de reconnaissance et de jalonnement du site fut entreprise et celui-ci s’avéra encore plus grand.

 

 

 

 

Le Centre d'Avilley en 1972

 

 


 

 

 

 

 

Le Centre d'Avilley en 2010

 

 

 

 

 


 


Les fossés Nord en 1972

 

 

 

 


 


Les fossés Nord en 2010

 

 

 

 


 

 

 

 

La Forge en 1972

 

 

 

 


 


La Forge en 2010

 

 

 

 


 

 

 

 

La tour de la Chapelle en 1972

 

 

 

 

 

 

 

 

La tour de la Chapelle en 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Moulin à cheval en 1972

 

 

 

 


 

 

 


Le Moulin à cheval en 2010

 

 

 

 

 

 

 


Vue château primitif en 1972

 

 

 

 

 

 

 

 


Vue château primitif en 2010

 

 

 

 

 

 

 

 


Hôtel seigneurial des Neufchâtel en 1972

 

 

 

 

 

 

 


Hôtel seigneurial des Neufchâtel en 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

L'arsenal en 1972.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L'arsenal en 2008.


 Et dès l’été, un premier chantier de jeunes se mit en œuvre; ils étaient presque tous de grandes écoles d’ingénieur, car un d’entre eux avait amené une bonne partie de sa classe de Mathématiques Spéciales du lycée Janson de Sailly. Dormant sur des matelas à même le sol, commençant à 5 heures le matin, et finissant après le dîner à la lumière des projecteurs, notre actuel Président de l’Association dirigeait déjà les chantiers.

 

 


L'intérieur de l'Arsenal en 1972.

 

 

 

 


L'intérieur de l'Arsenal en 2008.


Le premier chantier entreprit aussitôt de pénétrer dans les souterrains dont le débouché au bas de la ville et une longue galerie d’artillerie avaient servi d’abri à la population au cours des combats de juin 1940 et septembre 1944. Un entrepreneur local apporta son concours et mit à disposition un camion et un compresseur. Deux murs furent percés, des obstructions franchies et en s’infiltrant parfois en rampant, le groupe accéda dans une salle voûtée du 13ème siècle, presque pleine de remblais et murée de toute part.


C’était le point de départ de six directions. Il fallut deux étés pour la vider, d’abord en transportant des déblais dans des seaux, puis par une bande transporteuse élévatrice qui faisait tomber les gravats sur une chemin de ronde d’où ils étaient repris par une grue. C’était un travail harassant dans une atmosphère poussiéreuse et une chaleur accablante. Il fallait l’ardeur et l’enthousiasme de ces jeunes pour tenir et persévérer.

La Tour de la Campagne en 1972

 

 

 

 

 

 


La Tour de la Campagne en 2008.

 

 

 


 

Dès l’année suivante 1973, le chantier prit une ouverture internationale qui sans cesse est allé en s’élargissant et en le caractérisant. Ce furent d’abord des amis Belges, Allemands et Anglais. De son coté, l’association a adhéré dès 1972 à l’Union Rempart Nationale, association de sauvegarde et de réhabilitation du patrimoine. Et elle signe an 1973 une convention avec la commune pour reprendre en bail trentenaire l’ancien Couvent Notre Dame, devenu école communale, puis abandonné. Le but étant d’en faire un petit Centre Culturel, un lieu d’animation et aussi d’accueil des jeunes de chantier, de stagiaires divers et de classes transplantées sur le patrimoine. L’Association s’équipa aussi d’échafaudages, d’une grue et de dumpers de chantiers en matériel d’occasion.

 

 

 

 

 

 


Tour de l'Etuve en 1972.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Tour de l'Etuve en 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

Porte d'entrée de la grande tour au Nord en 1972.

 

 


Les dégagements en surface avaient aussi commencé, notamment dans la zone entre les bâtiments seigneuriaux et la base du donjon. A l’aide d‘une pelle mécanique, ils s’étendirent rapidement  à la plus grande partie du promontoire, situés du coté de la Moselle. En 1974, ils atteignaient la grande butte de déblais, haute de 15 mètres, qui recouvraient l’ensemble des remparts et des tours de l’Etuve, du charbon et du Parterre, haute de 11 mètres et entièrement comblée. Durant plusieurs années, des garçons par groupe de sept, relayés toutes les heures, progressaient à la pioche, triaient terre et pierres et chargeaient de grands seaux métalliques, hissés par une grue, conduite par des jeunes filles qui les déversaient dans les camions. Les chantiers comptèrent bientôt deux ou trois sessions avec une trentaine de participants par session.

Porte d'entrée de la grande tour au Nord en 2008.

 


 

 

 

 

 


Mur Arrière de la grande tour au Nord en 1972.

 

 

 

 


 

 

 

 

Mur Arrière de la grande tour au Nord en 2008.